L’histoire HISTOIRE DU FOOTBALL
   Le football de Mécheria est très riche en évènement. A travers cette rubrique nous espérant vous faire revivre les meilleurs moments du sport à Méchéria .
   Le club de Mécheria a été fondé en 1936 à 1937. Il participait au championnat de plusieurs régions (Ain séfra , Saîda, Mascara, Saora ) .
En 1954 ont du interrompre le sport durant la guerre de libération pour aller rejoindre le maquis, parmi eux on peut citer  Messieurs: 
Choumane TaharGhaffari AliTasfaout MedZiade AhmedMokadem MiloudFerdi MedMofek MedKhelouf KhelifaBenmostefa Tahar– La liste est longue.
 
  Les couleurs de Mécheria étaient bleu et blanc, les principales  ressources du club provenaient des cotisations des adhérents et des dons .
Avant l’indépendance le football  Mécherien avait été  couronné deux fois : En gagnant la coupe de la région d’Ain séfra en 1953, la 2e en 1954 lors du match de coupe des clubs champions des régions Ain séfra– Saora
 
 
                                                                     *-*       EPOPEE DE CAPE ET DE CUIR   *-*
 
            
 Qui sont ils ces enfants de tous les coins, de tous les quartiers, tôt à taper sur une pelote de tissus usé pour se voir, se rencontrer en ces aires aménagées en guise de terrain de jeu, pour s’affronter terriblement pour la renommée la réputation de l’équipe, affirmer haut la main une certaine fierté encore en herbe, en boutures, mais combien significative en prélude à un orgueil en génération au sein d’un sain sein d’ou devait émerger la foi de l’esprit poussé à la revanche sur un vécu contesté, d’une situation attesteé par l’occupant ou les adversaires, en belligérants pour une cause autrement vue par l’un et l’autre, d’un autre angle, d’une différente optique ayant pour scène, un combat inégal à mort sans merci d’un duel d’égal chance au demeurant, illustré, prouvé par ces prouesses performantes par la confrontation sur le tuff en ce lieu du stade actuel du chahid GUESBAOUI avec l’unique arme l’exhibition du ballon, du sport roi en spectacle enflammant ces foules si déchainées au bord de l’hystérie tout autour de la ligne de touche et derrière les bois pour crier à tue tête d’une voie rageante, déchaînée, révoltée à réveiller l’instinct silencieux camouflé en un patriotisme tu, à fleur de peau prêt à jaillir en effervescence d’un fond à couver l’embryon de la revendication, de remise en cause, la lutte en gestation proche à l’horizon, un public, averti conscient de l’enjeu affichant ouvertement sa personnalité ses origines, oui solennement sa nationalité sans équivoque, sans ambages.
  Des générations se sont succédées depuis dans l’arène de HAMOU LE COIFFEUR, à LAKNOUZ, MAHMOUD, TASFAOUT, CHOUMANE, MIMOUN aux pieds nus, aux autres BENABOU, KAHLOUCHE, à la tête  de main insoupçonnée, RAHMANI, descendance issue de la pépinière en semis dite la réserve, des rejetons de TOUATI à HAMOU OUAHRANI, BACHIR MESTGHALMI à la subtile talonnade, de LAIDAOUI, LAKDJA, à l’élégant RADJI à l’espadrille de toile et de fil, ALLAL, BOUDJEMAA, JIJI, BELKACEM, OMAR DJOUMAIA, OULD MESSAOUD l’infatigable, DJAI la gazelle, RACHID, BELHAFIANE de CARASCO, OULD ROUIS, JANNEOT, toute opinion gardée qui avaient marqué par leur talent, leur style, leurs individualités tant appréciées de leur époque respective de l’ASM au SCM, des gars de la même pâte du même levain pétris, à la patte d’or, qui avaient endossé tantôt le maillot à rayures noir et jaune tantôt le bleu, blanc en V, face à des professionnels des clubs réputés de l’outre mer de la métropole en contingents du service militaire dans les rangs des divers corps du Q.G à la 6eme R.T.S, de l’aviation au génie, du 410 à la TRANS, des gaillards bien bâtis, corpulents, les joues rose abricot devant ces indigènes en djellaba, sans crainte à oser croiser le cuir coriaces, résistants les muscles durcis par le dure labeur de la subsistance, les bras téméraires, les mains d’acier à gagner leur bout de pain d’une modique somme pour une si modeste vie un entraînement forcé, de l’endurance sans coach, ni formateur par la galette, le beurre ovin et la truffe d’ailleurs scandée en refrain typique aux symboles du terroir ( L’ASM KLATE NASS BA TARFASSE ) tonnant en rafale de vent violent , grondant comme le tonnerre par une galerie surchauffée à blanc au cours du match qui prenait des allures de joutes féroces rappelant ces grandes sagas d’un  paysage réel en un décor lyrique de ces batailles opposant deux armées décidées, de part et d’autre de la ligne médiane à jurer de remporter la victoire à tout prix.
  Les souliers usagers réparés sans tarder par ONCLE LAID LE BOITEUX, la veille avec des crampons refaits tenant juste le temps de la compétition pour être remodelés de nouveau, trompés dans l’eau, égouttés pour les ramollir de fine touche de cordonnier qui en avait seul le secret de ce doigté ingénu subtil en célérité à la bonne remise en état.                 
Une ambiance à l’euphorie qui ne s’oubliera tant la joie au comble, le bonheur à déborder malgré l’affliction du souffre douleur des événements des interférences, sur les intrigues au quotidien, de nouvelles inquiétantes récoltées ça et là, du ressentiment oublié remis à plus tard après le coup de sifflet final, de tout ce qui peut être franchement exprimé en ces instances par une jeunesse qui n’a aucun autre moyen de s’imposer, montrer du zéle, en ce domaine ouvert à circonstance d’un rendez vous dominical tant attendu an cet espace acquis avec conviction acharnement en un laps d’une période éphémère écourtée par les régles, le reglement, le réglage de ce temps imparti à la partie par ces fideles aiguilles de la montre de l’arbitre, pour extérioriser tout haut ce qui est soufflé tout bas, d’une autre façon, fixer droit les yeux de la peur mise à coté, au vu et au su de l’oeil épieur, de l’oreille en veille.    
  C’étaient ces garçons de notre chair, de notre terre évoqués à travers ces quelques lignes au passage avec respect, d’une fière et sincère pensée pour ceux qui avaient choisi le chemin de la liberté tombés au champ d’honneur, à tous ces vivants omis des regards avec une sensation, toute frémissante de nostalgie dignes de bravoure qui, à un moment ultime de l’histoire d’un petit bourg de ce village éloigné sorti de l’isolement par ces anodins noms inscrits sur le répertoire de la balle ronde d’un territoire sous séquestre ayant défendu âprement les couleurs du patelin méconnu d’une opiniâtreté, s’identifiant aux intrépides chevaliers valeureux opposant une résistance farouche au camp adverse d’une autre forme d’une autre maniére avec abnégation, le pari assuré du succès, le défi indéfectible sans relache, éloquents de sens de signification, élogieux de portéé et de finalité.
            
          MECHERIA, TRES FIERE DE SES ENFANTS, DE SES FILS, LES COMBATTANTS DE L’HONNEUR POUR UNE NOBLE CAUSE, LES CHEVALIERS DU CUIR DE TOUTES LES GENERATIONS, D’UNE RESPECTUEUSE ET ELOGIEUSE RECONNAISSANCE, ETERNELLE.
 
Merci HADJ DJEBRI BACHIR    "l’instinct silencieux camouflé en un patriotisme tu" Mars 2008
 
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