MESSAGE EDITORIAL 

 MEMORABLE HOMMAGE A TOUS NOS VENERABLES ET RESPECTUEUX DEFUNTS AINES

 
  Le temps qui s’arrête un instant pour contempler ces portraits l’un après l’autre vu et revu autant de fois avec la mélancolie dans le coeur  avec une sensation d’amertume a balayé par l’esprit toutes ces figures qui furent un moment parmi nous, hôtes depuis du SEIGNEUR bien en place en ce répertoire de MECHERIA, qui a vu défiler des hommes simples connus par l’originalité, la singularité, la particularité, le caractère, réputés par une fonction, une responsabilité, une oeuvre accomplie, un métier exercé ou simplement un surnom de renom initié qui ne passe pas inaperçu sans revoir la silhouette vivante d’antan, les propos, un trait du comportement immortalisé en un itinéraire jalonné au cours d’une vie dans la tristesse et l’allégresse partagées ensemble. Surgir de l’anonymat par une rétrospective sentimentale des fois, par plume nostalgique autrefois pour dire que la sordide omission, de sortir de l’ombre pour soustraire de la léthargie, de l’éclipse, ôter de tous ces visages, le voile de l’indifférence effacés des regards, ensevelis, enveloppés, dissimulés dans les replis de l’oubli ingrat, des personnes ayant été à une époque des acteurs actifs prédominants dans le vécu des gens et ou leur impact dans le quotidien de tous les jours reste gravé à jamais dans la mémoire collective.
  De l’état civil à la mairie de l’école à la cantine de l’imam à l’hérault, du barbier au gargotier, du boulanger au boucher de l’épicier, du cafetier au charretier de l’éboueur, à l’agent du nettoiement, du jardinier au taleb, du menuisier au maçon au tailleur au boutiquier, au tailleur de pierre une fresque en mosaïque de tous ces profils de toutes les ethnies nivelés par le respect mutuel, une mosaïque de laborieux chacun dans sa fierté, à son orgueil attaché une richesse d’une composition hétéroclite en symbiose en complémentarité, des autochtones d’une bourgade du village nègre au centre un souvenir indélébile d’une histoire de cette bourgade, une armoirie de légende de ses constances en relief.
  Que reste t-il de cette odyssée, des traces d’un  souvenir lointain d’un remord insensible d’un sentiment fade et d’une pensée
piteuse sans larmes et une romance sans refrain.   
 
MERCI  à Mr MEKKI.